Notre approche est fondée sur la collaboration, l’écoute et la prise en compte des besoins spécifiques de chaque individu. Nous croyons que chaque enfant est unique et a le droit de recevoir une éducation de qualité, adaptée à ses besoins et à son rythme. C’est pourquoi nous travaillons en étroite collaboration avec les écoles et les familles pour offrir des services sur mesure et répondre aux besoins de chacun.
Chaque initiative est conçue pour répondre aux défis du monde réel. Par la collaboration et la compassion, nous renforçons la résilience, la dignité et l’autonomie.
Favoriser le développement de chaque enfant en offrant des services éducatifs de qualité et en soutenant les familles dans leur rôle éducatif.
Créer un monde où chaque enfant a accès à une éducation de qualité, adaptée à ses besoins et à son rythme.
Nous travaillons également en étroite collaboration avec les enseignants pour soutenir leur travail et favoriser le développement des élèves. Des formations sont proposées pour les aider à mieux comprendre les besoins des élèves et à développer des stratégies pédagogiques adaptées à chaque individu.
100 élèves des Écoles Primaires Publiques (EPP), du Collège d’Enseignement Général (CEG) et des Lycées sont sélectionnés par NSAM en collaboration avec le corps enseignant et bénéficient d’une prise en charge particulière :
L'Ecole Primaire Publique (EPP) d’Anosizato Andrefana accueille 694 élèves et celle d'Antandrokomby 512. Les locaux étant insuffisants, la moitié vient à l’école le matin et l’autre moitié l’après-midi une semaine sur deux. Plus de 80 % des élèves du matin arrivent en classe à jeun, NSAM leur offre une collation matinale : le « KOBA TSINJO » depuis 2008. Cette collation est cuite chaque matin par des parents sur des foyers construits par l'association des parents d'élèves (FRAM).
La collaboratrice de NSAM, responsable de ce secteur, a la délicate tâche de sélectionner les demandes et de les soumettre à son comité pour acceptation. Pour les cas vraiment lourds, elle établit une estimation financière en colllaboration avec le personnel médical. Cette estimation est soumise pour accord conjointement aux comités de NSAM et de AFEM.
Compte tenu de la précarité générale de la population de cette banlieue (manque de moyens financiers et sous-alimentation), le nombre de prise en charge croît. Dans la majorité des cas, NSAM assume non seulement les frais médicaux mais aussi la fourniture de vivres (riz, huile, sucre, savon et produits laitiers) pendant toute la durée du traitement.
Une mère peut de nouveau s’occuper de sa famille, un ouvrier reprendre son activité professionnelle et subvenir aux besoins des siens, un enfant retourner à l’école et jouer avec ses camarades.